Beaux-livres et catalogues d’exposition  

« La mort de Léonard de Vinci, naissance d’un mythe »

« La mort de Léonard de Vinci, naissance d’un mythe »

Parution : 2019

Pages : 120 pages

Prix : 19 €

Frais de port : Nous contacter : contact@chateau-amboise.com

Figure exceptionnelle de la Renaissance, Léonard de Vinci accepte l’invitation du roi de France François Ier et s’installe à l’automne 1516 au Manoir du Clos Lucé à Amboise. C’est dans cette demeure qu’il rend son dernier souffle, le 2 mai 1519. Neuf jours avant sa mort, il a dicté son testament et fixé le lieu de sa sépulture dans la collégiale Saint-Florentin, au cœur du château royal d’Amboise.

En 1550 puis en 1568, Giorgio Vasari rédige la première biographie du maître et, pour mieux souligner le rang atteint par l’artiste, le décrit mourant dans les bras de François Ier. Au fil du temps, le thème de la mort de Vinci dan les bras du roi sert de prétexte pour souligner la magnanimité du souverain et est immortalisé par les artistes dès la seconde moitié du XVIIIe siècle afin d’illustrer un épisode de l’Histoire de France.

Ainsi, le peintre François-Guillaume Ménagot présente-t-il au Salon de 1781 une grande toile représentant Léonard de Vinci mourant dans les bras de François Ier. Le tableau fait l’unanimité et est rapidement reproduit sous la forme d’un nombre important d’estampes. La circulation de ces gravures permet la vulgarisation de ce sujet appartenant désormais à l’histoire nationale.

Cet ouvrage, édité à l’occasion des commémorations des 500 ans de la mort de Léonard de Vinci, marque l’hommage que la Bibliothèque nationale de France et le château royal d’Amboise ont souhaité lui rendre en présentant à un large public une sélection d’œuvres illustrant cet épisode historique.

« L’ordre de Saint-Michel et l’essor du pouvoir royal »

« L’ordre de Saint-Michel et l’essor du pouvoir royal »

Parution : 2023

Pages : 180 pages

Prix : 39 €

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Apparus aux XIVe et XVe siècles, les grands ordres de chevalerie médiévaux ont nourri de nombreuses légendes et tout un imaginaire d’honneur et de valeurs courtoises, souvent inspirées du cycle arthurien. Ces compagnies chevaleresques telles que la Jarretière en Angleterre ou la Toison d’or en Bourgogne furent fondées avec pour objectif de rassembler autour du souverain un cercle de fidèles. Plusieurs d’entre elles existent encore aujourd’hui.

Institué en 1469, l’ordre français de Saint-Michel demeure méconnu. Longtemps resté dans l’ombre du prestigieux ordre du Saint-Esprit, créé un siècle plus tard par Henri III, il laisse l’image d’une institution improvisée, qui n’a jamais réellement fonctionné, si ce n’est durant les règnes de François Ier et d‘Henri II.

A l’occasion du 600e anniversaire de la naissance de son créateur, le roi Louis XI, la fondation Saint-Louis en partenariat avec le musée de la Légion d’Honneur et des ordres de chevalerie, a souhaité se replonger dans l’histoire de cette « aimable compagnie » de « Monsieur saint Michel Archange », créée au château d’Amboise.

Le destin de cet ordre mérite incontestablement un réexamen posthume. Révélateur de l’essor du pouvoir royal à l’aube de la Renaissance, il se réinventa et évolua au cours des siècles pour demeurer l’une des principales distinctions royales jusqu’à sa mise en sommeil en 1830. Cet ouvrage propose une étude renouvelée de cet ordre de chevalerie royal.

« Léonard de Vinci et l’art de la gravure »

« Léonard de Vinci et l’art de la gravure »

Parution : 2024

Pages : 300 pages

Prix : 39 €

Frais de port : Nous contacter : contact@chateau-amboise.com

Aux XVI et XVIIe siècles, l’estampe participe à la renommée d’un artiste. Elle fut l’alliée d’Andrea Mantegna ou de Raphael, qui s’associèrent à des graveurs professionnels afin de promouvoir leur travail. Léonard de Vinci cultiva quant à lui une relation paradoxale avec l’art de la gravure.

S’il n’a vraisemblablement jamais manié le burin, ses écrits montrent qu’il fut tenté d’en perfectionner la technique. Il conçut également l’illustration gravée du De divina proportione de Luca Pacioli, et songera à illustrer un Traité d’anatomie de gravures. Il n’empêche, Léonard ne semble pas avoir voulu contrôler la reproduction gravée de ses œuvres, ni même l’avoir encouragée. De son vivant, seule ma Cène fut traduite en estampe. Quelques dessins du florentin firent aussi l’objet d’interprétations gravées, ce qui permet la circulation de ces modèles. Mais il faudra attendre la seconde moitié du XVIe siècle et le début du siècle suivant pour que les autres chefs-d’œuvre du maître suscitent l’attention des graveurs. Raconter cette histoire est le défi de cet ouvrage.

« Sur la route des princes voyageurs, 1446-1560 »

« Sur la route des princes voyageurs, 1446-1560 »

Parution : 2026

Pages : 110 pages

Prix : 19 €

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A l’aube de la Renaissance, la cour des rois Valois est celle qui s’illustra particulièrement par son fréquent nomadisme. Dans cet ouvrage collectif, une vingtaine d’historiens et de spécialistes expliquent ce qui conduit les souverains de la Renaissance à préférer, au confort de leurs demeures, les chemins incertains de la gloire et de la fortune.

Ces auteurs nous invitent à les suivre pas à pas dans leurs différentes pérégrinations. Certaines figures illustres émergeant de ces récits ont particulièrement marqué l’une des résidences royales, le château d’Amboise : Charles VIII partant à la conquête du royaume de Naples, Anne de Bretagne faisant son entrée solennelle à Amboise, François Ier recevant son grand rival l’empereur Charles Quint au cours d’une longue traversée du royaume.

Quand ils ne sont pas eux-mêmes sur les chemins, ces monarques tracent aussi des routes maritimes. Ils mobilisent marins expérimentés et hommes d’armes à la recherche de mondes nouveaux, finançant des expositions lointaines aux conséquences parfois inattendues.

Autres éditions

« La chapelle Saint-Hubert », par Sylvain Chaumet

« La chapelle Saint-Hubert », par Sylvain Chaumet.

Parution : 2025

Pages : 43 pages

Prix : 7.50 €

Frais de port : Nous contacter : contact@chateau-amboise.com

 

La chapelle Saint-Hubert est l’un des plus beaux joyaux du château royal d’Amboise. Indissociable de la ville d’Amboise, sa flèche se détache du ciel et domine les paysages du Val de Loire, inscrits au Patrimoine Mondial par l’UNESCO. Au-delà de sa dimension patrimoniale, elle révèle une dimension spirituelle très forte des souverains Charles VIII et Anne de Bretagne qui attachèrent un soin particulier au programme iconographique de l’édifice. En 2024, s’est achevé le troisième grand chantier de restauration de l’histoire de la chapelle. Ce monument retrouve ainsi toute sa place dans la narration historique du monument et symbolise la permanence et la nécessité d’assurer la transmission du savoir-faire aux générations futures.

« Les décors à drôleries du château d’Amboise », par Sylvain Chaumet

« Les décors à drôleries du château d’Amboise », par Sylvain Chaumet

Parution : 2017

Pages : 65 pages

Prix : 7.50 €

Frais de port : Nous contacter : contact@chateau-amboise.com

Dans sa configuration actuelle, le château royal d’Amboise est essentiellement celui que le roi Charles VIII fait rebâtir à partir de 1493. A de nombreux emplacements, en particulier les entrées, de bien étranges sculptures – amusantes, grotesques ou effrayantes – s’offrent à la vue du visiteur. C’est le cas dans la tour Heurtault où l’on observe un ensemble unique en Occident de 120 culs-de-lampe, placés à hauteur d’homme, qui accompagnent la montée vers la cour royale. Quel sens donner à la présence de telles images dans l’entrée principale d’un château Charles VIII a voulu des plus prestigieux. Cet ouvrage entend répondre à la question.